L’UNI confirme son siége au CNOUS

Lors des récentes élections des représentants étudiants au Conseil d’administration du CNOUS, qui se sont déroulées  jeudi 29 mai 2008, l’uni a confirmé son siège. La FAGE est la grande perdante du scrutin perdant la moitié de ses élus. L’UNEF progresse mais ne parvient pas à atteindre son score de 2004, où elle avait fait 5 élus

La FAGE est donc la grande perdante de ce scrutin, elle perd 2 sièges et plus de 55 % de ses voix.

La Confédération étudiante (cé) ne fait pas d’élu. Elle n’avait réussi qu’à déposer 2 listes (Dijon, la Réunion) lors des dernières élections aux CROUS et n’avait pas eu d’élus.

Malgré un contexte électoral peu favorable pour la droite, les élections aux CROUS s’étant tenues au lendemain des municipales, l’UNI maintient sa position. C’est un encouragement pour continuer à défendre une nouvelle politique de l’aide sociale étudiante en s’appuyant sur des réformes qui fonctionnent à l’étranger (tickets restaurants étudiants, logement étudiant géré par les universités et les collectivités locales, développement des prêts étudiants…).



Ne faudrait il pas appliquer la democratie avant d’appliquer la democratie participative ?



Un immobilisme effrayant qui nous mène à la catastrophe.

L'heure est grave, plus que jamais la Haute-Vienne s'enfonce dans le marasme économique.

Après la perte non compensée de nombreux emplois, voici venu le temps du départ de l'Etat Major de Forces.

Combien de temps faut-il aux élus socialistes pour réagir ?

La majorité locale de par son inaction vide la Haute-Vienne de ses richesses et de ses contribuables. Le département ne pourra survivre à la perte de ces ressources non compensées.

Nul doute que les élus socialistes rejetteront la faute sur le gouvernement de François FILLON, mais ne nous y trompons pas, il s'agit bien là d'un  blocage idéologique et d'un manque criant de volonté politique qui conduit chaque jour un peu plus notre région, notre département et notre ville dans cet état.

Le départ de l'EMF c'est un millier de foyers fiscaux en moins, soit une perte colossale en matière d'impôts locaux.

Si les ressources du département baissent par manque d'activités, les dépenses elles ne cessent de croître, ce qui entraînera la rupture de la chaîne de solidarité.

Ce péhnomène n'est pas viable, il nous faut créer de la richesse et vite, car comment redistribuer sans créer ?

“ça va mal se terminer” c'est ainsi que le Directeur Régional de l'INSEE parle de la conjoncture économique en Limousin.

L'opposition locale de droite refuse de se résoudre à cette issue fatale.

Elle interpelle donc aujourd'hui Madame PEROL-DUMONT, Messieurs RODET et DENANOT, sur les solutions qu'ils comptent apporter très rapidement pour sortir la région de ce marasme économique.

Ils doivent impérativement compenser la perte de richesses dégagées par l'EMF (300 millions d'euros pour le Limousin) en faisant venir de nouvelles entreprises qui participeront à la création d'emplois permettant ainsi la redistribution et la solidarité entre les hommes et les générations.

Vont-ils enfin prendre les décisions qui s'imposent pour rendre le Limousin attractif et préaparer l'avenir?

 

Guillaume GUERIN                              Frédérick PEYRONNET



Nicolas SARKOZY annonce un projet de loi sur le service minimum d’accueil dans les ecoles : BRAVO !

Lors de sa déclaration sur le thème de l’Education nationale, le Président Nicolas Sarkozy a repris les propositions de son Ministre de l’Education nationale Xavier Darcos et a demandé au gouvernement de légiférer avant l’été sur « le service minimum d’accueil dans les écoles » qui doit permettre de garantir le droit de tous les enfants d’être accueillis dans un service public performant même dans une période de grève.

L’UNI se félicite de cette annonce. En effet, alors que le service minimum est plébiscité par 60% des français, certains maires socialistes avaient décidé de faire de l’accueil des enfants un enjeu électoral, il était donc devenu indispensable d’élaborer une loi allant dans ce sens.



La Confédération étudiante se dote d’un nouveau président.

Le nouveau président de la Cé est un certain Youssoufou Abdoul Baki cela vous dit certainement quelque chose, pour cause cet étudiant de 26 ans a fait une partie de ses études à Limoges.

Seul candidat à la succession de Julie Coudry, Baki a remporté l'éléction avec un peu plus de 99% des voix. Désormais à la tête de cette organisation étudiante montante, Baki aura sans aucun doute beaucoup à faire notamment pour changer l'image de ce syndicat auprès des étudiants de gauche qui lui reprochent d'être trop timoré. Rappellons simplement que la confédération étudiante n'est ni plus ni moins qu'une sission de l'unef.

Syndicat considéré comme proche de la CFDT, la confédération étudiante devra dans les années à venir trouver un terrain d'expression pour ses idées sans ampiéter sur le terrain de ses concurrents chose qu'elle pratique aujourd'hui à merveille….